Vivait au rythme des poèmes,
Où la faune et la flore été encore neuf
Comme le jour où elle est sortie de l'œuf.
Chaque journée le soleil se levé
En pensant simplement à ce coucher.
La lumière été éclatante de santé
La nuit été magiquement étoilé,
Les arbres vivaient au son du vent.
Les feuilles d'un vert étonnant
Sortait des bourgeons encore frillant,
Et les fleurs nous montaient leurs dents.
C'était vraiment quelque chose de beau
Le travail fini été encore chaux,
Dame nature en a encore les mains qui fument,
Et ses bras sont l'âme des ruisseaux qui chantent et parfument
Les collines pleines de verdure.
C'été un monde qui été pur,
Dans mon rêve il y avait aussi
Quelque chose d'étrangement jolie :
Les guêpes fleurissent vert
Et n'était pas éphémère.
Ensuite les hommes furent créés
D'une manière divinement exécuter.
Parfums éclos d'une couvée d'aurores
Les hommes apportèrent de nouveau espoirs.
Ils avaient le pouvoir fabuleux d'aimer,
Au tour des baisers de s'entendre,
L'amour été tellement choyer
Que le mal du se rendre.
Mais ces choses ne restèrent pas intactes
Dans l'ordre ou elles on quitté le sac.
Les humains changèrent complètement
Ils n'aimé plus comme avant
Le travail de notre créatrice fut détruit,
Arraché, saccagé, démonté, assombrie.
Qui aurait douté que la bêtise humaine
Se décrocherais de ces chaînes ?
Mais tout sa n'est qu'un rêve
L'homme n'a pas trouvé la fève
Il n'a pas été couronné roi
Car depuis longtemps il a perdu la foi.
Je dénonce dans ce poème l'erreur
Que notre espèce a commis.
En cherchant a faire notre bonheur
Il n'a fait que détruire nos vies.
Alors écouté ce message
Qui confirme notre ignorance
Sur ce monde chargé de déchéance.
Le malheur tombe de son nuage
Pour finir son parcours sur nous
Alors réfléchissait un bon coup
Nous sommes nos propres bourreaux
A nous de faire le premier pas
Vers un monde qui ne sera
Qu'un monde plus beau